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lundi 31 août 2020

Spécial télétravail Covid !


Merci pour vos commentaires, réactions, questions sur les indemnisations forfaitaires HPE pour les télétravailleurs Covid sans avenant au contrat de travail !

92 commentaires à lire:

CFTC a dit…

Attention : ce message concerne celles et ceux actuellement en activité et sans aucun avenant télétravail. Soit 972 salariés HPE (578 HPEF et 394 HPE CCF).

MESURE UNILATERALE D’INDEMNISATION DES SALARIES SANS AVENANT TELETRAVAIL

Bonjour !

Les 2 CSE sont invités à rendre un avis sur une mesure unilatérale d’HPE pour indemniser les salariés sans aucun avenant télétravail résultant de l’accord télétravail de 2010, de l’accord de méthodologie HPEF Puteaux 2019 ou des mesures unilatérales Saint Priest et HPE CCF Puteaux.

Avec la fin de l’état d’urgence sanitaire et donc du télétravail ‘forcé’, il s’agit pour HPE de payer une indemnisation forfaitaire (que vous veniez ou pas sur site) pour tenter de couvrir les frais engendrés par votre télétravail à compter de la paie du 24 août mais rétroactivement à compter du 1er juillet 2020 :
• Pendant la phase 0 (agences et centres d’affaires de Province actuellement) : 50 Euros par mois.
• Pendant la phase 1 (Grenoble, Saint-Priest, Mougins et Puteaux actuellement) : 40 euros par mois.
• Pendant la phase 2 (quand la Corporation l’autorisera) : 25 euros par mois.
• Au début de la phase 3 (réouverture totale des sites) : fin de l’indemnisation.

A noter dans le projet présenté valable jusqu’au 31 décembre 2020 :

- Si la phase 2 s’ouvre avant le 15 du mois, l’indemnité phase 2 de 25 euros sera appliquée. En revanche, si la phase 2 s’ouvre après le 15 du mois, ce sera l’indemnité phase 1.

- Si vous êtes à temps partiel sans avenant télétravail, ces montants forfaitaires seront réduits au prorata de votre temps de travail…
- Pour les près de 350 salariés disposant d’un avenant télétravail officiel au 1er juillet 2020 (dont les 100 nouveaux télétravailleurs résultant du déménagement à Saint Priest et Puteaux) : possibilité de se faire rembourser chaque mois 40 Euros ADSL sur justificatif dans Concur, pas de changement dans le process donc.

Et maintenant ?

Il y a encore quelques questions sans réponse et des modifications sont encore possibles. Ces montants peuvent être jugés comme trop tardifs et très insuffisants. Car pour HPE ils sont censés couvrir :

- la quote-part du loyer supporté au titre du domicile affecté à l’usage professionnel ;
- les frais variables engendrés par le télétravail (chauffage / climatisation, électricité, repas à domicile, etc.) ;
- les frais d’acquisition de matériel informatique (ordinateur, imprimante, accessoires etc.) ;
- les frais d’acquisition de consommables (ramettes de papier, cartouches d’encre etc.) ;
- les frais de connexion au réseau téléphonique et internet ;
- etc…

Chacun est libre de considérer le télétravail coronavirus comme étant à la demande de l’employeur. Ou bien voulu par l’employé quand son site est ouvert (même à 20% de bureaux ouverts, la capacité est loin d’être atteinte depuis le début de la phase 1).

La mesure d’indemnisation proposée vous parait inutile, inattendue, cohérente avec les avenants existants, correcte dans le contexte économique HPE, mieux que rien, normale, insuffisante, scandaleuse… ?

Avant de se prononcer les 27 et 30 juillet dans les 2 prochains CSE sur ce projet, les élus CFTC HPE vous donnent rendez-vous pour vos commentaires, réactions, questions dans ce nouveau sujet du Blog.

Nous comptons sur vous malgré les congés !

Anonyme a dit…

On va encore dire que je suis pas concerné ou hors sujet, car en télétravail permanent bien avant et bien après le confinement, mais là je tombe de ma chaise. Vous dites:
- la quote-part du loyer supporté au titre du domicile affecté à l’usage professionnel ;
- les frais variables engendrés par le télétravail (chauffage / climatisation, électricité, repas à domicile, etc.) ;
- les frais d’acquisition de matériel informatique (ordinateur, imprimante, accessoires etc.) ;
- les frais d’acquisition de consommables (ramettes de papier, cartouches d’encre etc.) ;
- les frais de connexion au réseau téléphonique et internet ;
- etc…

Le montant de mon indemnité forfaitaire pour télétravail se monte à 40€ par mois pour couvrir mon utilisation d'internet à la maison... et c'est tout. Certes mon PC est fourni par HPE et encore heureusement ou malheureusement pour certains selon la configuration...

Rien pour mon bureau ou mes fournitures, encres, le mobilier (j'ai dû récemment changer mon fauteuil à mes frais pour cause de mal de dos), chauffage ou électricité.
Pourtant étant à la maison je ne coûte rien à l'entreprise en espace de travail, ne consomme rien en eau ou électricité sur les locaux de l'entreprise. Comme je ne me déplace pas non plus je n'ai pas de forfait transport.
Je ne pense pas être tout seul et d'ailleurs ces avenants télétravail varient de l'un à l'autre selon la cause et le lieux.
Il serait peut être bon de tout mettre à plat et de rembourser à sa juste valeur les frais engagés par les salariés qui sont dans le même cas.

CFTC a dit…

Bonjour 2, les mesures proposées quand il y a un avenant sont souvent insuffisantes et incohérentes, sans avenant elles sont en plus tardives.

Il est prévu de renégocier l'accord télétravail de 2010 en fin d'année mais il y aura aussi bien d'autres sujets dans l'actualité sociale de la rentrée qui risquent de rendre dérisoire le débat télétravail Coronavirus... .

Voir https://cftchp.blogspot.com/2020/02/gpec-hpe-2020.html

Anonyme a dit…

merci pour les infos, je n'ai pas d'avenant TT donc à votre question je répondrai 'mieux que rien' car je ne m'attendais vraiment pas à quelque chose avec les résultats actuels

Anonyme a dit…

La logique voudrait, il me semble, que pour ceux qui n'ont pas de tickets restaurant, la contribution employeur soit ajoutée à cette indemnité. Je parle de la contribution HPE sur les repas pour les sites qui ont un restaurant d'entreprise - les salariés ne bénéficient pas des tickets restau.

Anonyme a dit…

Difficile également de justifier la baisse de l'indemnité impactant tout le monde entre la phase 0 et la phase 1 sachant que très peu de personnes sont revenues sur site, et cela nécessitait une autorisation/inscription préalable (on a au moins les noms de ceux qui seraient concernés)

CFTC a dit…

L'approche forfaitaire 'one size fit all' de la direction ne correspond pas à la réalité et à la diversité des situations. Certes comme dit 4 la proposition a le mérite d'exister mais elle a été construite sans véritable échange préalable (comme les congés sans solde) et cela conduit à toute sorte d'incohérences. En plus d'être tardif et insuffisant.

Ceci étant dit, ce n'est peut-être pas non plus le sujet le plus grave, beaucoup de salariés nous font part de leur inquiétude pour les mois à venir. Cette rentrée sociale est notre top priorité.

Anonyme a dit…

Plus d'argent pour télétravailler n'est pas le problème à mon avis alors je m'étonne que la discussion soit centrée là dessus alors que chacun est libre d'améliorer son équipement pour un double usage professionnel/personnel (et en rester propriétaire). le problème c'est de travailler tous dans de bonnes conditions à la maison. et ce n'est pas une question d'argent mais de possibilité de pouvoir le faire : qualité des communications surtout, parfois espace adapté qui manque. la vraie inégalité entre télétravailleurs est là mais que peut faire HPE à l'habitation choisie et son emplacement ?

Anonyme a dit…

l'habitation n'est pas toujours choisie comme on voudrait ou comme on pourrait et ensuite difficile de prévoir l'aspect télécommunication pour une installation ancienne mais globalement d'accord numéro 8

Anonyme a dit…

Pour 2 en télétravail permanent, il s’agit de ton choix donc il ne faut peut-être pas exagérer et de vouloir le beurre et l’argent du beurre.
Je trouve que la proposition est honnête et c’est sûr qu’on peut toujours faire mieux et demander plus mais compte tenu de la situation économique contenons nous avec ce qu’on nous propose.
Je rejoins complètement 8 sur sa remarque qu’il ne s’agit en réalité pas d’une question d’argent mais sur la capacité/possibilité de faire du télétravail chez soi dans de bonnes conditions. Le véritable débat est la et je crains que HPE n’y peut pas grande chose.
Merci à l’équipe CFTC pour tout le travail que vous faites.

CFTC a dit…

pour information 10 : il ne s'agit pas d'une proposition mais d'une mesure unilatérale de l'employeur basée sur des plafonds Urssaf sans nécessité de justificatifs et provoquée par la fin du strict confinement.

Il n'y a d'ailleurs aucun texte juridique et aucune jurisprudence obligeant à faire quelques chose ou faire plus dans le contexte actuel. Quant à l'accord télétravail de 2010, il est soumis à interprétation sur la question du télétravail à la demande de l'employeur puisque les salariés sont aussi largement demandeurs de rester chez eux... Sauf peut-être pour les agences de province ou centres d'affaires encore en phase 0 mais là c'est le CSE et sa commission SSCT qui ont unanimement demandé un report d'ouverture...

Anonyme a dit…

Bonjour

Au dela du COVID19, Il me semble que corporation a annoncé son intention de developer le teletravail pour 50% des employés. dans ce cas, il serait important de porter l accord de Boulogne et autres sites commerciaux à Grenoble dans lequel les m2 utilizes pour le bureau teletravail soit payés + frais de chauffage erc.. car cela implique de louer in appartemenet plus grand , ou de louer in espace de co working... merci.

CFTC a dit…

bonjour 12, l'annonce d'Antonio Neri de passer à plus de 50% télétravailleurs se déroulera concrètement avec des réductions de m2 ou des fermetures de sites organisées par GRE selon nous...

L'accord auquel tu fais référence est d'ailleurs la conséquence de fermetures de sites ou d'agences, le nombre de bénéficiaires est assez faible.

Pour l'instant coté Direction c'est le minimum juridique qui est mis en oeuvre.

A suivre !

Anonyme a dit…

A chacun : As-tu calculé l'économie en frais de déplacement depuis le mois de mars ? personnellement je n’ai toujours pas refait le plein de ma voiture.
Simple question pour aider à relativiser, dans un contexte global où chacun doit contribuer et se sentir coresponsable. Du coup la proposition de HPE n’est pas
si mal, demander plus semble « déplacé » au vue de ma phrase ci-dessus. De plus comme le précise la CFTC , d’autres sujets mérite plus d’attention et sont
surement plus légitimes dans le choix des revendications …

Anonyme a dit…

Actuellement a 100 % en télétravail comment demander le remboursement d'internet ? sans accès au service courrier, car il faut tjs un facture papier a envoyer.

CFTC a dit…

Bonjour

Voici où nous en sommes suite aux précisions obtenues ce matin dans un des 2 CSE (HPEF), ce texte précise donc et remplace le premier post :

Attention ce message concerne 972 salariés HPE (578 HPEF et 394 HPE CCF) actuellement en activité et sans aucun avenant télétravail résultant de l’accord télétravail de 2010, de l’accord de méthodologie HPEF Puteaux 2019 ou des mesures unilatérales Saint Priest et HPE CCF Puteaux.

MESURE UNILATERALE D’INDEMNISATION DES SALARIES SANS AVENANT TELETRAVAIL

Avec la fin de l’état d’urgence sanitaire et donc du télétravail ‘forcé’, il s’agit pour HPE de payer une indemnisation forfaitaire (que vous veniez ou pas sur site) pour tenter de couvrir les frais engendrés par votre télétravail à compter de la paie du mois d’août mais rétroactivement à compter du 1er juillet 2020 :
• Si votre site reste fermé (actuellement agences et centres d’affaires de Province) : 50 Euros par mois.
• Si votre site est ouvert à 20% (phase 1 actuelle de Grenoble, Saint-Priest, Mougins et Puteaux : 40 euros par mois.
• Quand votre site passera en phase 2 (50% maximum des postes de travail ouverts): 25 euros par mois.
• Quand votre site passera en phase 3 (réouverture totale) : fin de l’indemnisation.

A noter dans le projet présenté :

- L’indemnité (non chargée et non imposable) sera versée avec un mois de décalage. En août 2020, les salariés concernés commenceront donc à toucher l’indemnité de juillet, etc…
- S’il y a un changement de phase et donc d’indemnité en cours de mois, l’indemnité sera proratisée au jour près.
- Pour l’instant ces indemnisations sont prévues jusque fin décembre 2020 (donc janvier 2021 en paie) si la phase 3 ne débute pas.
- Si vous êtes à temps partiel sans avenant télétravail, ces montants forfaitaires seront réduits au prorata de votre temps de travail…
- Pour les presque 350 salariés disposant d’un avenant télétravail officiel au 1er juillet 2020 (dont les 100 nouveaux télétravailleurs résultant du déménagement à Saint Priest et Puteaux) : possibilité de se faire rembourser chaque mois 40 Euros d’ADSL sur justificatif dans Concur. Pas de changement dans le process donc.
- En ce qui concerne les 50 commerciaux qui se font actuellement rembourser 30 Euros d’ADSL sur justificatif chaque mois, le montant phase 1 passe à 40 Euros dès le mois de juillet mais toujours sur justificatif mensuel et via Concur.

CFTC a dit…

Bonjour 15

Réponse de questions de proximité Avril 2020

Concur. Confirmez-vous que l’envoi des justificatifs peut attendre en toute logique le retour sur site des salariés et que cela ne nuit pas au délai de remboursement ?

Réponse : La Direction le confirme. Le remboursement ne sera pas empêché.

Autrement dit, les difficultés d'envois de justificatifs n'empêchent pas actuellement les remboursements, mais à un moment donné (phase 2 ou plutôt 3) il faudra envoyer les justificatifs.

La dématérialisation demandée dès la mise en place Concur est toujours étudiée par la direction

CFTC a dit…

Quelle est la position des syndicats ?

Ces montants décidés unilatéralement par l’employeur sont jugés insuffisants, tardifs et incohérents.

Certains syndicats considèrent le télétravail coronavirus comme étant à la demande de l’employeur au sens de l’accord télétravail de 2010 (fermeture de site ou d’agence) et que le seul moyen pour obtenir mieux est d’attaquer HPE en justice.

Nous ne partageons pas ce point de vue pour 3 raisons principales :

1/ Une large majorité de salariés a fait le choix de ne pas venir sur site quand celui-ci est ouvert puisque c’est le volontariat qui s’applique jusqu’à la phase 3. Et si votre site reste fermé au-delà de fin juillet (agences de Province), c’est à la demande unanime de vos élus…

2/ Pour échanger avec nombre d’entre vous, nous ne pensons pas que réclamer plus d’indemnisation financière coronavirus par voie de justice est la top priorité du moment dans cette période entraînant en plus de la crise sanitaire une crise économique HPE sans précédent (et une saturation du système judiciaire pour des problèmes dans d’autres entreprises autrement plus graves que celui-ci).

3/ La CFTC n’engagera pas les 2 CSE et sa fédération dans une entreprise judiciaire qui nous semble très hasardeuse et aux effets destructeurs pouvant être multiples, potentiellement longue et onéreuse (première instance, appel, cassation…). Car pour les avocats que nous avons contactés il n’y a pas de base juridique solide faute de jurisprudence dans le contexte du coronavirus pour espérer gagner cette procédure.

Nous préférons travailler sur les vraies priorités (la restructuration et l'emploi FY21), nous projeter au-delà de la crise sanitaire et renégocier l’accord télétravail de 2010 qui n’est plus adapté aux évolutions actuelles.
Avec comme objectif de régler une bonne fois pour toute l’incohérence financière et administrative construite au cours du temps entre les différents types de télétravailleurs (sur l’ensemble des 2 sociétés nous comptons désormais 12 cas différents, avec ou sans avenants !).

Anonyme a dit…

Faire une action en justice pour avoir des tickets resto, se faire rembourser l'abonnement internet etc. dans le contexte actuel?

Pourquoi ne pas demander une prime Covid en plus?

CFTC a dit…

En tout cas 19 pour la contribution financière au repas, la réponse sans appel ce matin en CSE HPEF a été que cette contribution exonérée de l'employeur a comme objet légal de compenser le surcoût lié à une restauration sur site (ou à proximité du lieu de travail s'il n'y a pas de restaurant d'entreprise) plus onéreuse que de manger à domicile.

Anonyme a dit…

je suis non cadre et donc parmi les plus mal payées de l'entreprise. pourtant bien que nouvelle bénéficiaire le 1er juillet des mesures Puteaux (notamment une augmentation mensuelle de 80 Euros pour utilisation d'une voiture personnelle sans limite de temps et possibilité de se faire rembourser 40 Euros sur justificatif), j'ai décidé de ne pas utiliser la 2ème possibilité car j'ai refusé les congés sans solde et voulais contribuer d'une autre façon pour essayer de conserver mon poste. je suis totalement en phase avec les commentaires jugeant indécent de demander quelque chose à cause du virus

Anonyme a dit…

Mouais ...

néanmoins la situation ne va pas en s'améliorant, le retour sur site ne semble pas être pour tout de suite.

Ce que je vois, c'est qu'en accepte le télé-travail faute de mieux, je ne pense pas que ce soit complètement volontaire. Que nous sommes inégaux face au télé-travail ( Charge parental, .... )

Oui HPE semble être un bon employeur face à d'autres voyous profiteurs, mais je ne pense pas non plus qu'on doit laisser un blanc seing à la direction.

Il y a peut-être un juste milieux entre ne rien faire et une attaque en justice!

CFTC a dit…

merci 22, entre ne rien faire et attaquer en justice il y a l'exercice d'une pression constante et la saisie de chaque opportunité pour faire progresser l'exercice du télétravail chez HPE

Anonyme a dit…

beaucoup d'entreprises ont repris une activité sur site, chez HPE il y a effectivement
des privilèges

Anonyme a dit…

Je suis en phase avec la CFTC, porter plainte contre HPE dans la situation actuelle n’a pas de sens, il faut que les syndicats travaillent ensemble sur les futures plans HPE de réduire la voilure en France, je suis écœuré de lire, comment HPE a licencié par la conf call les équipes de Dev de Simplivity aux US !
https://www.crn.com/news/data-center/hpe-simplivity-hit-by-layoffs-unifying-hyperconverged-r-d
J’espère cela n’arrive pas chez nous !

CFTC a dit…

merci 25, cela nous parait effectivement l'urgence du moment. Ce qui arrive chez nous ce sont des salariés informés par leur manager (étranger le plus souvent) que leur poste est supprimé. Et donc potentiellement création de chômeurs internes en toute illégalité puisque les suppressions de postes ne peuvent se faire qu'après consultation du CSE ou des départs 'économiques' survenir après négociation d'une RCC ou d'un PSE.

Voici notre intervention en question de proximité CSE au mois de juillet et la réponse :

"Plusieurs business units ont décidé de se restructurer en avance de phase sans aucun respect pour le droit français. Que comptez-vous faire pour mettre fin à ces pratiques ? "

"La Direction demande aux élus de lui communiquer les cas concrets. Si nécessaire, elle rappellera les règles aux managers concernés."

Anonyme a dit…

Certains se sentent lésé parce qu’ils ont dû se chauffer l’hiver. D’autres se sentent lésé car aujourd’hui doivent mettre en route la clim ou les ventilateurs. D’autres se sentent lésé parce qu’ils n’ont plus de participation pour manger à midi. D’autres se sentent lésé parce qu’ils utilisent leur connections internet pour travailler etc.
Pourtant on a tous fait ça depuis toujours, quand ça nous arrange, mais quand c’est l’employeur qui nous le demande, pour éviter qu’il y ait des clusters d’infections COVID sur les sites d’HPE, certains se disent choqué, lésé, crient à l’injustice et demandent 150€ de plus par mois.
On n’est pas payé au SMIC mais quand même ! Payer sa nourriture, payer ses factures alors que l’employeur ne nous donne que notre salaire est choquant, est injuste !
Le chômage en France explose, des entreprises, y compris nos clients, coulent, HPE n’est ni Amazon ni Google, face à nos concurrents on n’est pas non plus dans une situation des plus confortable, mais entretemps chez nous certains sont prêts à se battre jusqu’au bout pour 100€ de plus par mois pendant 3-4 mois, peu importe les conséquences pour l’avenir.

CFTC a dit…

Voici les avis rendus par les CSE :

HPEF (27 juillet)

12 voix pour, 5 abstentions

Consultés sur les mesures temporaires de prise en charge des frais professionnels engagés par les salariés en télétravail en raison de la crise sanitaire en prévision d’un retour progressif sur site, les élus du CSE HPEF notent les précisions apportées mais jugent insuffisantes, tardives et incohérentes les indemnisations proposées.

HPE CCF (30 juillet)

9 voix pour, 5 abstentions

Consultés sur les mesures temporaires de prise en charge des frais professionnels engagés par les salariés en télétravail en raison de la crise sanitaire en prévision d’un retour progressif sur site, les élus du CSE HPCCF déplorent que les précisions apportées restent insuffisantes et tardives.

Les indemnisations proposées sont incohérentes avec les mesures de télétravail déjà en place dans le cadre de l’accord datant de 2010 et des différents avenants individuels signés depuis.

Par exemple les élus notent que bien que sur la base du volontariat, le montant accordé va dépendre du rattachement à un site ou un autre ; et toujours basé sur le volontariat la compensation sera conditionnée au fait d’être en phase 1 ou 2.

Les conditions de retour sur site phase 1 et phase 2 n’offrent pas de solutions incitatives pour les salariés :
- Pas de solution de restauration proposée pour Grenoble
- Pas de possibilité de se réunir sur tous les sites
- Port du masque obligatoire toute la journée y compris au bureau sur tous les sites
- Bureaux accessibles pas équipés pour les tâches de développement…

Au regard de ces difficultés de retour sur site, les mesures temporaires n’adressent pas l’amélioration des conditions de travail des salariés et n’offrent pas de solutions acceptables pour les personnes ne pouvant ou ne souhaitant pas se rendre sur site.

Anonyme a dit…

Comme dit plus haut. 40€ est une bonne surprise, mieux que rien, et au global on n'a pas trop à se plaindre de positions extrêmes.
En phase, OK. et ne pas faire un procçs pour tout.

Se réserver pour ce qui pourrait venir, futures RCC, impat sur les sites, et reset de vrais avenants télétravail le moment venu.

CFTC a dit…

donc suite 27, en résumé :

Les avis rendus dans les 2 CSE sont défavorables car ces mesures sont jugées insuffisantes, tardives et incohérentes (même si elles ont le mérite d’exister).

Certains syndicats considèrent qu’il faut attaquer HPE en justice pour que les indemnités ‘à la demande explicite de l’employeur’ de l’accord télétravail de 2010 s’appliquent pendant la période coronavirus.

Nous ne partageons pas ce point de vue pour 4 raisons principales :

1/ La CFTC n’engagera pas son nom, sa fédération et les 2 CSE dans une entreprise judiciaire hasardeuse aux conséquences imprévisibles, potentiellement longue et onéreuse (première instance, appel, cassation…). Car pour les avocats que nous avons contactés il n’y a aucune base juridique solide faute de jurisprudence dans le contexte du coronavirus pour espérer un succès intéressant.

2/ La notion de télétravail forcé par l’employeur est très relative alors même qu’il s’agit d’une mesure de protection des salariés et qu’une large majorité d’entre eux a fait le choix de ne pas venir sur site (quand celui-ci est ouvert). Et si votre site reste fermé encore quelques semaines de plus (agences de Province), c’est à la demande unanime de vos élus…

3/ Pour échanger avec nombre d’entre vous sur le Blog, tenter d’obtenir plus d’indemnisation financière par voie de justice en prenant comme prétexte le télétravail coronavirus est inapproprié (voire indécent et irresponsable pour certains). Nous sommes également sensibilisés par la saturation actuelle du système judiciaire pour des problèmes autrement plus graves que celui-ci dans les autres entreprises.

4/ Il y a nettement plus important à faire dans cette période entraînant, en plus de la crise sanitaire, une crise économique HPE sans précédent. Nous préférons en tant que syndicat majoritaire responsable et soucieux de l’avenir des salariés travailler sur les vraies priorités sociales (telles que la restructuration FY21 menaçant l’emploi) et nous projeter au-delà de la crise sanitaire afin de renégocier l’accord télétravail de 2010 qui n’est plus adapté aux évolutions actuelles.

Avec comme objectif de réduire l’injustice provenant de l’incohérence financière et administrative construite au cours du temps entre les différents types de télétravailleurs (sur l’ensemble des 2 sociétés nous comptons désormais 14 cas différents, avec ou sans avenants…).

C’est cela pour la CFTC défendre l’intérêt des salariés !

Anonyme a dit…

l'intérêt des salariés se défend sur la durée

Nos chiffres d’affaires n’ont jamais étaient si bas, et réduire les coûts est primordial pour survivre (entreprise et salariés) dans ces temps de crise…

Refuser de comprendre cela ce n'est pas « défendre les intérêts des salariés » c'est être totalement à côté de la plaque !

Ils sont choqués que HPE a racheté une entreprise pour pouvoir rebondir par ces temps de crise ? Ils sont choqués que HPE fasse le minimum pour soutenir le cours de l'action ?

Vous vous souvenez de la faillite de SeaFrance ? Exactement ce genre de syndicalisme qui a coulé son entreprise et tous les salariés avec



Anonyme a dit…

En dehors des commerciaux, d’autres populations ont des avenants Télétravail avec un remboursement plafonné à 30 euros sur justificatif.

C’est par exemple la population des ASM dont je fais partie.

CFTC a dit…

bonjour 32, selon nos spécialistes tu n'as pas d'avenant télétravail sinon tu serais à 40 Euros de plafond sur justificatif.

Ils t'ont appliqué la clause 4.2.2.4 Télétravail exceptionnel pour les commerciaux car les ASM sont souvent en clientèle et vous refusaient un avenant.

Donc désormais tu peux monter à 40 Euros sur justificatif dans ta note de frais, dès le mois de juillet.

Anonyme a dit…

merci CFTC 33 pour cet éclairage et pour votre travail

Anonyme a dit…

attaquer HPE en justice à cause du virus c'est vraiment abuser pourquoi on ne me demande pas mon avis avant ?

Anonyme a dit…

mieux que rien !

Anonyme a dit…

la vague de licenciement chez HPE a commencé dans d’autres pays et en France ils veulent attaquer HPE pour des clopinettes !!! S'ils n'ont pas les pieds sur terre, il y a peut être moyen de les envoyer sur Mars ?

CFTC a dit…

pour 35 nous avons fait l'analyse complète forces/faiblesses et opportunités/menaces d'une action juridique sur les indemnités télétravail coronavirus

Le résultat de ce travail est sans appel mais ils n'écoutent pas malgré le temps passé à essayer de leur expliquer, persuadés que c'est la chose à faire.

Nous avons donc des raisons de douter qu'ils vont écouter leurs adhérents et les salariés avant de lancer cette action en justice.

La CFTC ne ferait jamais un pas aussi controversé sans vous demander votre avis

Anonyme a dit…

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/les-etats-unis-face-a-un-choc-economique-historique-1227462

Et pendant ce temps-là en France 3 syndicats minoritaires veulent attaquer leur employeur américain pour quelques euros alors qu'il n'a pas forcé la prise de congés épargnés CET ni mis les salariés en chômage partiel alors qu'il aurait pu... Bravo : champion du monde ! Mais de quoi ? De l'inconscience ?

Anonyme a dit…

Je partage complètement votre position :) qui est responsable comme vous le dites . Il y a un moment pour chaque chose…

Anonyme a dit…

« Pour ceux qui n'ont pas encore compris...
Victoria's Secret a déclaré faillite. Zara a fermé 1.200 magasins. Chanel, Hermès et Rolex ont interrompu la production. Nike se prépare pour la deuxième étape des licenciements. Le fondateur d'AirBnb dit qu'en raison de la pandémie, 12 ans d'efforts ont été détruits en 6 semaines. Starbucks a annoncé la fermeture permanente de 400 magasins. Et la liste continue...

Cinq mois de pandémie ont créé de nombreuses dettes, beaucoup de leurs amis et de leur famille sont sans travail, sans emploi et des dizaines de milliers d'entreprises sont en faillite.

Si l'entreprise dans laquelle vous travaillez continue, sans réduction de salaire ni licenciement, traitez-la bien. Nous affrontons une pandémie qui ne peut être contrôlée. 2020 c'est la survie, laissez de côté les plaintes quotidiennes et n'importe quoi, soyez reconnaissant et responsable de ce que vous avez."

#soutenezvosesentreprises

Anonyme a dit…

Connaissez-vous des collègues d’autres pays qui touchent des indemnités pour le télétravail ?
Il semble qu’on les seuls au monde à avoir autant de privilèges.
On vient nous dire qu’ils « défendent nos intérêts » et ils veulent aller devant les tribunaux pour nous faire gagner 50€ de plus par mois, pendant 4-5 mois…

De qui se moque-t-on ?

La Corp va apprendre qu’en France on est privilégiés par rapport à d’autre pays, et qu’en plus on attaque l’entreprise au tribunal pour en avoir d’avantage.

Est-ce que la France serait un pays attractif ou la Corp voudrait préserver au mieux les emplois, ou investir pour l’avenir ?

C’est ça une démarche qui défend l’intérêt primordial des salariés, l’emploi ?

Qu’ils nous disent honnêtement quel intérêt ils défendent réellement car ce n’est sûrement pas celui des salariés !

CFTC a dit…

Pour 42, ce que l'on sait des autres pays c'est que la Belgique a un taux de refus de la mesure congés sans solde de 60%. Notre score est de 80% (85% sur HPEF, 75% sur HPE CCF) et évidemment c'est très visible, impossible de trouver mieux !

Donc le moment n'est pas super bien choisi pour se faire remarquer à nouveau alors que la direction budgétise déjà 200 000 Euros pour cette mesure télétravail coronavirus typiquement française si on reste en phase 1 jusque fin décembre...

Donc le mot inapproprié semble convenir a minima pour qualifier la communication intersyndicale d'hier mais aussi les échanges entendus dans le CSE

Anonyme a dit…

Je trouve votre communication très bien
notamment les points 3 et 4 du post 30 qui montrent que votre souci de ce qui se passe en dehors de HPE (l'engorgement du système judiciaire) et que vous êtes responsables en choisissant de prioriser les enjeux pour les salariés HPE

Anonyme a dit…

Il y a des syndicats qui ont tout compris.
Ils demandent:
L'ouverture des sites
Des mesures pour protéger la santé des salariés
jusque ici c'est bien
Et puis ils demandent + 150€ par mois pour le télétravail

Nos intérêts n'ont jamais étaient si bien défendu!

Par temps de crise il y a des affaires à faire, et on voit bien qu'il y'en a qui ont le sens des affaires...

L'image d'HPE en France, on s'en fiche!

L'impacte sur l'emploi (ces dépenses extra pour le télétravail la Corp va chercher à les récupérer ailleurs), on s'en fiche!

Il y a que les sous qui compte. L'intérêt pécuniaire des salariés est défendu.

Ce qui vont perdre le travail ce n'est pas grave. Il va y avoir un tat de chômeurs en France, quelques-uns de plus ce n'est pas la fin du monde.

Anonyme a dit…

Esperons que cest du second degré on parle beaucoup de RSE (responsabilité sociale des entreprises). Pourquoi pas de RSS (responsabilité sociale des syndicats) ?

Bruno a dit…

Je reviens sur le post No 8 car effectivement les conditions de travail à la maison, pour moi, c'est d'abord la qualité, la fiabilité et la sécurité de mon accès réseau. Je viens (hier) de passer en fibre, et je sens que je vais vite oublier le temps de l'ADSL à 8 Mb/s ;-)
Mais il y a un autre sujet sur lequel nous travaillons, c'est la modification du Règlement intérieur par l'ajout de dispositifs pour l'utilisation de périphériques personnels (BYOD/AVEC) et la politique d'utilisation acceptables des TIC. La vision présentée en première instance est très américaine, et ne tenait pas compte des législations française et européenne dans ce domaine. Nous aovns eu l'aide d'un cabinet d'avocat en droit du numérique qui nous a aidé à faire un ensemble de retours qui devrait permettre d'aboutir à un meilleur texte en v2 (enfin nous l'espérons). Car personnellement, je n'accepte pas qu'HPE puisse aller jusqu'à effacer mes données personnelles sur ma machine, connectée en remote sur le LAN HPE par VPN avec un abonnement que je paie. Autant sur le matériel professionnel, on se doit d'indiquer une bulle privée si on traite de certaines informations personnelles, autant cela doit être réciproque et HPE ne doit pas regarder au-delà d'une bulle professionnelle sur nos équipements privés en France.
Mais la frontière devient tellement poreuse à ce niveau, le nombre et la nature des équipements tellement variés (PC, Box, téléphone, imprimante, clés USB) que tracer une ligne clairep our savoir qui doit contrôler quoi devient vite un casse-tête. Mon approche est de gérer ma sécurité avec le plus de sérieux possible pour éviter tant au travail qu'à la maison des accès indésirables, et ne pas donner les clés de mes systèmes à mon employeur. Mais cela demande du temps, et aussi de la formation adéquate pour y parvenir (su mieux que l'on peut).
Notre liberté numérique est aussi un axe important à défendre de mon point de vue.

Anonyme a dit…

Bon nous voila de nouveau en Phase 0 !!! Dans sa grande mansuétude HPE nous annonce que les incentives pour les sales sont revue. On va toucher 10% de rien en plus à la fin du moi !
40€ pour le télétravail ... et toujours rien pour compenser la partie déjeuner !!!
C'est bien de faire le dos rond, mais à la fin HPE ne va pas se gener de mettre du monde dehors et je ne pense pas que c'est le fait de demander une VERITABLE stratégie Télé-Travail qui va changer quoi-que -ce soit

CFTC a dit…

bonjour 48

Confirmation à l'instant de la DRH que le 40 Euros devient 50 Euros (comme pour les agences de Province) puisque l'on passe en phase 0 à partir d'aujourd'hui sur les 4 principaux site.

Parmi toutes nos priorités de la rentrée sociale, il y a la cohérence de la politique télétravail en bonne position. Et la renégociation de l'accord.

Anonyme a dit…

Pour répondre à 48 et 49, en attendant je trouve qu'il y a une très grande iniquité de traitement entre les salariés qui bénéficient des Tickets restaurants et les autres. Car les deux vont toucher 50€ ou 40€ (en Phase1), mais un groupe touchera toujours les Titres resto.

CFTC a dit…

Pour 50 les incohérences sont multiples. La CFTC a recensé 14 statuts de télétravailleurs différents et nous en découvrons de nouveaux régulièrement. C'est la raison pour laquelle les incohérences sont notre priorité.

Comment justifier par exemple que des salariés avec avenants télétravail soient moins bien traités désormais que des salariés sans avenants ?

Un salarié sans avenant a depuis aujourd'hui 50 euros par mois d'indemnisation , alors que le salarié avec avenant doit rentrer chaque mois une note de frais avec la facture de son opérateur ADSL (souvent dans les 30 Euros).

Et s'il a la mesure discrétionnaire de 30 euros par mois car commercial (avec note de frais et justificatif), ses collègues qui ne l'ont pas ont 50 Euros sans aucune formalité...

Anonyme a dit…

@50 Les tickets restaurants sont en province et à travail égal les salaires en province sont 20/30% inférieur à paris et IDA, donc ne venez pas pleurer pour 75€.

Anonyme a dit…

Remarquer ce que l'autre a en plus c'est oublier ce qu'il a en moins toute l'année quand il est sur un petit site par exemple. Merci @52 de nous rappeler cela.

Anonyme a dit…

on est loin du compte ... Et pourtant DxC n'est pas un exemple en terme de relations sociales.

pour info chez DXC Grenoble
50Euros + Tickets resto jusqu'a Janvier 2021
retroactif au 1er Juillet 2020

Anonyme a dit…

@39,@40,@41,@42,@52 Avez-vous accepté de prendre les 13 jours de congés sans solde ? A la vue des chiffres il y a une chance très minime que vous l'ayez accepté... donc le fait de demander des contreparties supérieurs à 50Euros + ticket Restos - pour certains - comme une indemnisation digne de ce nom ne me semble pas indécent. Demain si la Corp a besoin de licencier elle le fera pas d’inquiétude et ce n'est pas ces quelques indemnisations temporaires qui vont faire vaciller l'entreprise ...
Lisez la presse internationale ou vous verrez que bcp d'entreprises ont une vraie politique de télétravail lie à la crise actuelle ou nous actuellement nous balbutions la nôtre.
Pour l'instant avec 50E/mois je ne me sens pas du tout un privilégié mais plutôt mal défendu par nos syndicats qui se disent prêt a se battre pour des futures batailles ? Battez-vous déjà pour défendre nos droits et intérêts actuels avant de penser a d’hypothétiques batailles futures sans en connaitre encore les tenants et aboutissants.

CFTC a dit…

Bonjour 55, ton message est non seulement court termiste mais il est carrément insultant et on aimerait bien te le dire en face dans un couloir.

Insultant surtout pour celles et ceux qui défendent becs et ongles et intelligemment le statut social dont tu bénéfices depuis le premier plan social de 2001 et la fusion HP-Compaq du 1er janvier 2003.

Tu ne sais sans doute pas que selon nos recherches nous sommes le seul pays à bénéficier d'une mesures télétravail Covid ou pas Covid (voir le post suivant) : il n'y a que la France ! Egalement championne du monde du refus de la mesure congés sans solde (80% de taux de refus, le pays le proche est la Belgique avec 40%). Et qu'il n'y a aucun pays équivalent même approchant en terme de statut social, congés épargnables, épargne salariale, mutuelle, CSE etc...

Alors tu devrais te sentir privilégié bien au contraire d'être en France, salarié HPE (et pas DXC qui a énormément perdu avec la séparation : aucune épargne salariale, augmentation des cotisations mutuelles avec exclusion du conjoint etc..etc...) et ceci à l'approche d'un WFR sans précédent depuis 2005 et défendu par celles et ceux qui anticipent déjà cette épreuve. Nous verrons ce que tu diras à ce moment là.

CFTC a dit…

Pour 55 particulièrement, voici les témoignages obtenus de nos collègues syndicalistes européens :

Belgique
In Belgium, we don’t have a “Work from home” contract. So, there is no legal requirement for compensation for employees.
I tried to calculate the cost in electricity that it would mean: A laptop consumes 45W when working and +/- 5W when idle. For 10 hours work per day and 14 hours idle, this means 44 KWh since March 13th, when the confinement started.
That represents like an 11€ cost.

You may argue that heating is the biggest cost: anyway, wife and children were going to be quarantined at home as well. So, no impact.
Water may be another impact: probably neglectible at 14€ per m³. I’m not drinking that much. 
And coffee is probably the biggest cost that is now for me. I don’t mind paying for the quality I have.

So, all in all, I’m not sure there is any compensation that should be requested from management for this. It’s a case of “Force Majeure” (in good Frenglish ).
I understand it’s an opportunity to request something … I’m just not convinced I want to fight that fight, especially in a country where there are no agreements around

Allemagne
So far in Germany we haven’t had any serious conversations on home office agreements and/or compensation for extra costs.
However, we have it high on our agenda and will discuss the ideas we have drafted internally before we approach management.

You see the difference? In France, you said, management decided to compensate people. In Germany we have to take the initiative not knowing, if we will be successful or not.
I’ll keep you posted on how we move on.

GB
In the UK there is no compensation for home working.

Norvège
In Norway we also don't have any compensation or allowance for home office.

Pologne

Apart from “Teleworkers”, there are no home office agreements - we cannot therefore work 100% from home as this would be a violation of the current contracts..
To this effect, there are no locally agreed allowances, for compensating the extra costs or expenses one may incur while working from home - unfortunately.

République Tchèque
In Czech republic, people can be on occasional or unrestricted home office – this is long term policy.
Neither provides a compensation or allowance.

In regards to office repopulation we are at phase 2 (max 50% desks available) but the move to second phase has had no real impact: there are barely few people on every floor present currently.

Grèce
In Greece there is no such agreement. No extra costs are compensated for employees working from home.

Slovaquie
Here for Slovakia:
- No special WFH plan or compensation – some people are super happy (they do not have to travel 3h everyday), some not that happy (if the conditions at home are not easy – e.g. small children). Too quiet here, not sure, if people even want to get anything or majority is just ok. But we cannot work 100% from home based on our contracts, as local law does not allow it. We would have to sign new contracts “teleworker”. Not sure, how long we can keep this going as it is, as local authorities still impose new conditions in regards to Covid-19.
- No compensation even for the equipment needed – I know some companies already gave their employees some $$$ to buy chair, table, etc.
- The country decided not to apply for next wave of “back to office”, as people do not use extensively even the current 20%. Well – our office is pretty small size (m2), so meeting 50% would be difficult considering the local requirements. And on top the need to carry the mask all time…

Anonyme a dit…

@ 55 je suis vraiment effaré de voir à quel point la situation actuelle fait que l'on puisse tomber à ce point dans la petitesse, l'égoïsme, l'absence de respect, de solidarité, le manque de prise de hauteur. En fait tu n'aimes pas ta société qui pourtant te fait vivre (en espérant que tu la fais vivre aussi et que tu n'es pas juste un profiteur).

Mais il y a peut-être une explication : https://www.lepoint.fr/societe/le-qi-des-francais-en-chute-libre-25-07-2017-2145715_23.php

Anonyme a dit…

en ce qui me concerne je penche pour une erreur d'embauche

Anonyme a dit…

raisonnement absurde 55 : c'est justement parce que presque tout le monde a refusé la baisse de salaire qu'il est indécent de demander plus sur le télétravail covid mais peut etre l'annonce des résultats de ce soir va te calmer ?

CFTC a dit…

Message du modérateur : chacun a le droit d'exprimer son opinion mais dans le respect svp, les désaccords ne doivent pas tourner à l'affrontement et aux règlements de compte

Anonyme a dit…

60, j'avoue avoir du mal à te suivre. Au contraire je trouve cela assez cohérent de ne pas contribuer à préserver le cash de l'entreprise et demander une plus juste compensation pour le télé-travail subit au même titre que les salariés sous accord télé-travail !

Anonyme a dit…

c'est réciproque 62 : où est la cohérence de refuser les économies demandées et demander une dépense supplémentaire en raison du virus ? A la limite tu pourrais dire que la fermeture des sites entraîne des économies qui doivent être répercutées mais c'est oublier que cette situation cause des pertes bien supérieures.

Enfin les salariés sous accord télétravail sont rares à avoir le package complet d'indemnisation donc ils sont souvent moins bien traités avec le virus que les salariés sans avenant

CFTC a dit…

Pour celles et ceux qui avaient cru qu'un CSE peut attaquer en justice l'employeur pour tenter de faire respecter un accord d'entreprise :

"Le comité ne dispose pas 'un droit propre d'action en justice pour faire respecter par l'employeur les dispositions d'un accord d'entreprise ou d'une convention collective (Cass. soc., 20 sept. 2006, no 04‐10.765 ; Cass. soc., 19 nov. 2014 no 13‐23.899 ; Cass. soc., 17 nov. 2015, no 14‐13.072 ; Cass. soc., 14 déc. 2016, no 15‐20.812) »

En soi, il n’y a rien de neuf car il a déjà été jugé à plusieurs reprises qu’un CE n’avait pas qualité pour intenter une action en exécution d’un accord collectif de travail. Et ce, même si cet accord le concerne directement et a une incidence sur son fonctionnement (Cass. soc., 2 mars 2011, n° 10-13.547)

La CFTC a donc eu raison de refuser d'impliquer les 2 CSE dans une action juridique contre HPE

Anonyme a dit…

Quand on parle d'appliquer l'accord télétravail de quel accord parle-t-on car celui que moi j'ai signé me donne droit au maximum 40€ par mois pour les frais de connexion.

En ce qui concerne les résultats de l'entreprise voici les performances des fonds sur trois ans que vous pouvez trouver sur le site de Natixis en accédant à votre compte d'épargne salariale :
Titres de l'entreprise -23,81%
HP indiciel actions euro +5,09%
HP actif multigestion +21,84%
HP equilibre solidaire +7,43%
Impact ISR oblig euro (part I) +7,69%
Natixis es monetaire (part I) -1,08%

Personnellement je me demande comment ce fait-il qu'Antonio est encore là. Les actionnaires, qui sont les vrais décideurs, aurait pu le remplacer avec quelqu'un comme Marc Hurd ou Meg Whitmann comment ils l'ont fait déjà dans le passé.
Pourvu pour nous, salariés, que les choses continuent à s'améliorer en Q4 car au long terme on a vraiment intérêt d'avoir Antonio encore en tête...

Anonyme a dit…

Mieux que rien, mais il reste effectivement des questions en suspend.

La priorité principale pour moi c'est le matériel de bureau : chez HPE je trouve qu'il y a une certaine attention qui est portée au bien être des employés, néanmoins sur la question de la santé de la posture au travail on est dans une position critique. Nous sommes plusieurs de notre équipe à ne pas avoir une chaise ergonomique chez soi et il n'est même pas possible d'emprunter une chaise du site. Pour avoir consulter l'infirmière, il faut justifier de problèmes de dos pour espérer en bénéficier, la conséquence avant la cause. J'espère qu'une réponse sur ce point sera données rapidement.

L'autre question est bien évidemment les repas, sans cantine pendant plus de la moitié de l'année, nous avons du assumer nous même les repas sans compensation. Ne bénéficiant pas de titres restaurant par ailleurs, cela correspond quelque part à une perte de salaire.

Enfin pour ce qui est de la plus-value des transport pour moi elle est nulle, j'habite très proche du site et je venais uniquement en vélo, il n'y a donc aucun gain en carburant et le gain en temps reste minime.

Néanmoins pour nuancer mes propos, je suis globalement content d'être en télétravail. C'est un mode de travail que j'aimerais faire perdurer après la crise avec un meilleur équilibre. J'attends donc avec enthousiasme ce que la Corp peut nous proposer en ces termes.

Anonyme a dit…

Il parait que chaque employé HP Inc a reçu une chaise ?

Anonyme a dit…

Les salariés HPE d'Ile de France aussi 67 avec la fermeture de Boulogne et des Ulis s'ils voulaient. Mais HP Inc refuse de donner la moindre indemnité aux salariés

Anonyme a dit…

je suis d'accord avec toi 66 sur la priorité condition de télétravail. Ceci dit :
- chaque cas est différent
- la majorité vit assez loin de son site donc rester chez soi représente une vraie économie en temps et en argent
- les tickets restaurants ont comme origine la nécessité de compenser le surcoût d'un repas sur un site disposant d'un restaurant d'entreprise par rapport à un repas chez soi, ce n'est pas la top priorité

CFTC a dit…

https://www.la-croix.com/Economie/Teletravail-premiere-concertation-entre-partenaires-sociaux-2020-09-03-1201112061

Anonyme a dit…

Lorsque je lis la phrase de 66 ("nous avons du assumer nous même les repas sans compensation"), les bras m'en tombent !! Un restaurant d'entreprise n'est pas là pour que tu réalises des économies sur tes repas mais permet de pallier l'impossibilité de déjeuner chez soi. En télétravail, pas de souci de ce côté-là (je suppose que tu as une cuisine chez toi). Puisque que l'on est dans la mesquinerie, dis-toi pour te consoler que tu réalises des économies sur la gomme des pneus de ton vélo :-)

Anonyme a dit…

Bonjour, J'ai une question concernant la carte Ticket Restaurant EdenRed fournie aux employés St Priest depuis le printemps. Que ce soit la carte elle-même ou le Apple Pay, que j'ai activé, je me prends des "transaction refusée" hyper souvent, alors que je vérifie toujours le montant "utilisable" ce jour. Je viens de regarder l'historique des transactions sur l'appli: plus d'une 20aines de transaction refusées depuis mi-juin! Résultat, j'ai un solde carte à plus de 450 euros... On peut récuperer ça à la fin de l'année ou on le perd comme au bon vieux temps des tickets resto? Merci!

CFTC a dit…

bonjour 72, voici la réponse :

De : Ticket Restaurant® [mailto:noreply@fr.edenred.info]
Envoyé : jeudi 6 février 2020 17:46
Objet : Nouveau parcours de transfert automatique carte Ticket Restaurant®

Soyez détendu avec la carte Ticket Restaurant®

Bonjour xx

Votre solde 2019 expire le 29 février 2020.

Bonne nouvelle ! Cette année, vous n’avez plus rien à faire, nous nous occupons de TOUT pour vous !
Votre transfert de solde 2019 se fera de manière automatique.

Les dates clés

Du 2 au 15 mars
Faites un don à la Croix-Rouge française depuis votre espace MyEdenred. Vous pourrez le modifier en ligne.

À partir du 16 mars
Votre solde 2019 non consommé sera AUTOMATIQUEMENT transféré et recrédité* sur votre compte. En savoir plus

Le recrédit de votre compte est prévu entre le 16 mars et la première quinzaine d’avril au plus tard, surveillez votre espace MyEdenred.

Anonyme a dit…

Pour répondre à #71, même si je suis pingre là n'est pas la question. Faire à manger tous les jours à midi ne me demande pas forcément plus d'argent mais surtout plus de temps (si on veut manger un peu équilibré et pas tous les jours des pâtes), et sans compensation pour prendre des repas à l'extérieur ça impacte directement sur notre quotidien. Bien sûr ça ne vient pas en priorité car c'est du confort, mais ça rentre en ligne de compte pour la fidélisation des employés par rapport à d'autres entreprises qui ont des titres restaurants.

Anonyme a dit…

Merci CFDT! Petite précision: ca veut dire recrédité sur notre compte en banque, ou recrédité sur notre compte EdenRed pour l'année suivante (ce qui ne ferait que repousser le problème)? Merci d'avance!

CFTC a dit…

Nous c'est la CFTC 75... :)

C'est recrédité sur le compte Edenred donc quand les montants deviennent trop importants : soit faire un donc ouvrant à réduction fiscale à la Croix Rouge (notre conseil). Soit stopper ses versements pour un temps.

Anonyme a dit…

Avec un plan de départ par an au moins et une reorg à venir, pas sure que la politique d'HP soit à la fidélisation d'employés surtout vu l'offre actuelle du marché (compétences, plus de limite géographique, salaire plus bas, etc...)

CFTC a dit…

https://www.cftc.fr/actualites/teletravail-le-temps-nest-plus-aux-diagnostics-mais-a-la-negociation

CFTC a dit…

https://www.cftc.fr/actualites/teletravail-la-cftc-exigeante

CFTC a dit…

C’était quoi le télétravail, avant le confinement ?

Le groupe Alpha a extrait ces chiffres de son étude sur les télétravailleurs réguliers avant le confinement * :

3 % des salariés concernés, 11 % des cadres ! Seulement le quart d’entre eux était couvert par un accord d’entreprise…

En reprenant ces accords, on s’aperçoit que le temps de travail (plein ou partiel) était un critère d’éligibilité au télétravail dans 55 % de ces textes, l’ancienneté dans 54 % d’entre eux. Des critères pour le moins balayés par la crise sanitaire. Seuls 34 % de ces accords prévoyaient la formation des managers.

*Centre Études et Prospective du groupe Alpha. L’étude est basée sur une analyse qualitative et quantitative de 125 accords d’entreprise publiés sur Légifrance entre septembre 2017 et février 2019, couvrant 10 secteurs et 4 catégories de tailles d’entreprises. www.groupe-alpha.com, onglet « La Lettre du CEP », n° 37.

CFTC a dit…

Sondage Ifop des 7-8 avril :
 
39% des salariés estiment moins bien travailler à distance.
51% ont des difficultés à se concentrer.
Pour 41% des actifs, ce qui leur manque le plus, ce sont leurs collègues.
 
Quelle est la meilleure partie du travail à domicile ? *
 
1. Je ne perds pas de temps dans les transports pour aller travailler
2. Horaire flexible
3. J’économise de l’argent en ne prenant pas les transports
 
Quelle est la partie la plus difficile du travail à domicile ? *
 
1. Il est plus difficile de se concentrer
2. Il y a trop de distractions
3. Sentiment d’isolement social (= dégâts sur la santé mentale)

CFTC a dit…

Pourquoi le télétravail doit faire l’objet d’une discussion nationale ?

Cyril Chabanier, Président de la CFTC :

Car, même si c’est par accord d’entreprise – donc, par des négociations locales – qu’il convient de fixer ce mode d’organisation, la réglementation est pour l’instant trop floue en la matière.

Plusieurs textes abordent le sujet – l’ANI (accord national interprofessionnel) sur le télétravail du 19 juillet 2005, l’ordonnance « Macron » du 24 septembre 2017 et la jurisprudence, essentiellement. Et il arrive que ces textes manquent de précision… ou se contredisent.

L’exemple de la participation de l’employeur aux frais du télétravail est significatif : l’ANI de 2005 comme la Cour de cassation tendent à l’imposer ; l’ordonnance réformant le Code du travail la rend facultative.

La CFTC est d’ailleurs favorable à cette indemnité. Seul un nouvel ANI est donc susceptible d’apporter assez de clarté sur les règles impératives du télétravail, avant que les négociateurs en entreprise ne s’en emparent pour adapter ce mode de travail aux spécificités de leur structure.

De plus, la crise sanitaire a profondément bouleversé la donne, faisant du télétravail un enjeu sociétal aux impacts forts sur l’environnement et l’aménagement du territoire national.

CFTC a dit…

...

Quels sont les principaux points de vigilance de la CFTC ?

1/ S’assurer que l’autonomie du salarié ne dérive pas en indépendance : il n’a pas à subir un effet d’isolement – c’est d’ailleurs pour cette raison que la CFTC est opposée au télétravail total. Il doit pouvoir se fier à un cadre, s’appuyer sur des personnes… Sans pour autant que le contrôle exercé ne devienne harcelant. C’est un équilibre à trouver.

2/ La prévention des risques psychosociaux, accrus par ce mode d’organisation.

3/ Changer le management tel qu’on le connaît. Manager à distance implique d’y être formé.

...

CFTC a dit…

...
Cette concertation ne risque-t-elle pas de diviser les travailleurs en deux catégories, ceux éligibles au télétravail et ceux qui ne le sont pas ?

Le confinement nous invite à une réflexion globale sur l’organisation du travail, puisqu’il a fait la preuve auprès des entreprises que les personnels éligibles au télétravail sont bien plus nombreux que ceux initialement retenus.

Depuis leur domicile, les salariés se sont de fait emparés des outils collaboratifs mis à leur disposition. Même dans certains postes où le présentiel est exigé, plusieurs tâches peuvent souvent être effectuées à distance. C’est un changement culturel fort même si certaines missions ne seront jamais réalisables à distance.

Faut-il insérer le télétravail dans une négociation plus large en entreprise ?

Pourquoi pas, mais il faut veiller à traiter chaque thème dans sa globalité. Par exemple, certains proposent d’aborder conjointement télétravail et droit à la déconnexion. Si ce droit doit être effectivement examiné dans le cas du télétravail, il ne peut s’y réduire ! Le droit à la déconnexion concerne aussi les salariés en présentiel. Ne pas être sollicité le soir en rentrant chez soi, le week-end ou en congés est une véritable problématique en soi.

...

CFTC a dit…

...

Les gains de productivité réalisés par les télétravailleurs peuvent-ils être un argument de négociation ?

Avec mesure. Ce constat opéré a donné lieu à des dérives du type : « réinjectons le temps dévolu habituellement au transport dans le travail »… C’est hors de question !

Il faut surtout garder en tête que les objectifs et la charge de travail doivent rester les mêmes qu’en présentiel. Il est exclu de donner plus de travail à un collaborateur sous prétexte qu’il travaille de son domicile.

De même, les entreprises ont encore tendance à copier-coller et implanter leur mode de fonctionnement au domicile des salariés. C’est une erreur.

Ce qui permet le gain de productivité, c’est la souplesse. Alors, soyons plus imaginatifs !

CFTC Nathalie a dit…

Il serait intéressant d’aborder également le risque d’accentuation de l’inégalité femme/homme, éviter que le télétravail soit perçu comme une facilité pour les femmes de combiner travail/travaux ménagers et garde d’enfant

CFTC a dit…

Dernière minute :  
Le Medef annonce que le patronat a accepté d'ouvrir une "négociation" sur le télétravail, comme réclamé par les syndicats. La première réunion aura lieu le 3 novembre

CFTC a dit…

Interview numéro 1 de la CFTC (Journal du Dimanche), Cyril Chabanier

Depuis cinq mois, les discussions entre partenaires sociaux sur le télétravail n'avancent pas. Mardi, ils se réunissent une dernière fois pour trouver un accord sur "un diagnostic partagé", qui pourrait être le premier pas vers un nouvel accord national interprofessionnel (ANI). Si les syndicats espèrent une remise à plat, le patronat semble refuser l'instauration, en plein crise économique, d'un cadre trop rigide.
Pourquoi réclamez-vous la négociation d'un nouvel accord national interprofessionnel (ANI) sur le télétravail?
Le précédent ANI sur le sujet date de 2005 et, depuis, Internet a évolué. Il y a donc toute une série de toilettages à faire. En 2017, les ordonnances voulues par Emmanuel Macron sur le Code du travail ont précisé certaines choses, rogné des avantages des salariés et surtout ajouté une couche de complexité juridique. Les textes de 2005 et 2017 se contredisent sur plusieurs sujets. D'autant qu'avec le Covid-19 et le confinement, le monde du travail a changé. Aujourd'hui, le télétravail est le premier bon sujet pour se projeter dans le monde d'après et prendre en compte les conséquences des transitions écologique et numérique, mais aussi de l'aménagement du territoire.
Pourquoi rien n'avance-t-il depuis cinq mois?
Depuis avril, nous réclamons un nouvel accord. Mais le patronat, qui reconnaît volontiers la nécessité de préciser certains aspects juridiques, nous a demandé du temps pour réfléchir. Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, a ensuite voulu établir un "diagnostic partagé". Après deux nouveaux reports de la date butoir, nous allons avoir mardi la version finale du diagnostic. Mais cela ne laisse pas présager du concret. Le patronat continue à demander du temps. Au bout d'un moment, il nous faut une réponse.
La discussion a-t-elle une chance de sortir de l'impasse?
La négociation d'un nouvel ANI impliquera nécessairement de nouveaux droits pour les salariés. Le patronat est-il prêt à l'envisager? Il ne semble pas en avoir l'envie. La ministre du Travail [Elisabeth Borne, NDLR] a reconnu qu'il fallait a minima un guide de bonnes pratiques. Mais, d'abord, les guides de bonnes pratiques n'engagent que ceux qui le veulent. Cela ajouterait par ailleurs un texte à l'accord de 2005 et aux ordonnances de 2017. Ce millefeuille ajouterait encore du flou. Moi, je ne veux pas poser ma signature sur un texte qui n'a aucune valeur juridique.

CFTC a dit…


MERCREDI 23 SEPTEMBRE 2020
Communiqué de presse
Réunies ce matin, les instances de la CFTC ont décidé qu’elle participerait à la négociation sur le télétravail, dont l’ouverture a été annoncée hier.
La CFTC le réclamait, elle l’a obtenu ! Ça sera bien un Accord National Interprofessionnel (ANI), qui régira le télétravail dans le futur et non plus une superposition de textes tantôt dépassés, tantôt contradictoires.

Pourtant il y a une semaine, personne ne semblait voir l’utilité ou l’urgence d’un tel accord. Il aura fallu que la CFTC claque la porte de la concertation (qui ne visait qu’un « diagnostic ») pour que les lignes bougent. Nous ne pouvons que nous en féliciter.

Le Conseil confédéral de la CFTC, réuni ce jour, a donc décidé qu’elle prendra part à la négociation du futur ANI.

D’aucuns se sont félicités que des accords existent dans 500 entreprises. La question est de savoir combien de salariés pourtant en télétravail ne sont pas concernés par ces accords ? Les deux tiers, répond l’Institut Montaigne. Preuve évidente de la nécessité d’un accord national afin de cadrer la pratique, d’autant que le dernier date de 2005 !

La participation de la CFTC visera évidemment à tirer parti des opportunités offertes par le télétravail (concilier les temps de vie, limiter les temps de transports…).

Elle visera aussi et surtout à protéger les salariés des dommages qui pourraient résulter d’une généralisation abusive du télétravail.

Ce dernier ne doit pas devenir le mode « dominant » d’organisation du travail. La valeur du travail n’est pas qu’économique ou financière, elle réside avant tout dans les relations sociales et humaines.

Seules des règles simples et lisibles permettront de concilier ces enjeux. A ce titre, la CFTC s’interroge sur les déclarations annonçant un Accord qui ne serait ni normatif ni prescriptif. La CFTC sera ferme sur ce point.

Pour la CFTC l’accord devra définir un cadre commun pour TOUS ! Libre aux CSE ensuite de s’en emparer et de décliner ce cadre commun en prenant en compte les spécificités des emplois, des entreprises, des situations.

C’est forte de cet état d’esprit que la CFTC participera aux prochaines négociations, convaincue que le télétravail peut-être une formidable porte d’entrée vers le monde de demain (enjeux démographique et environnemental, conciliation des temps de vie, aménagement du territoire, transition numérique…).

CFTC a dit…

https://www.ledevoir.com/societe/586947/pandemie-le-monde-du-travail-en-mutation-forcee

CFTC a dit…

http://www.slate.fr/story/195737/teletravail-conserver-lien-amis-collegues-bureau-covid-moral-performance

Anonyme a dit…

on n'est pas rendu:
"Microsoft is extending its remote-work policy to July 2021 'at the earliest'" https://www.businessinsider.fr/us/microsoft-extending-remote-work-to-july-2021-2020-10

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