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mercredi 27 mai 2009

Retards de remboursement chez Mercer

Le centre de gestion Mercer de Montpellier a accumulé un important retard dans le traitement des dossiers papiers de remboursement santé des salariés HP (les dossiers Noemie sont traités sans délais). Ce retard résulte d'une baisse des effectifs dans le centre (maladie, congés, jours fériés) en période de forte activité.

Des mesures de rattrapage ont été mises en place et la tendance est à l'amélioration. Le délai convenu avec HP doit être normalement de 4 jours.

Egalement dans les commentaires : la proposition de loi (retirée) pour permettre aux salariés en congés maternité ou maladie de continuer à travailler chez eux...

16 commentaires à lire:

CFTC HP a dit…

Sur un sujet similaire :

Proposition de Frédéric Lefebvre sur les arrêts maladie et les congés maternité : réaction de la CFTC

La CFTC trouve inadmissible la proposition de permettre aux salariés en congés maternité ou maladie de continuer à travailler chez eux.

Afin d'encore mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, la CFTC propose aux femmes de mettre au monde leur enfant sur leur lieu de travail !

Les maternités n'accepteraient que les femmes sans emplois, la Caisse d'assurance maladie ferait des économies et l'employeur n'aurait plus besoin de faire un recrutement en CDD !!

En complément, la CFTC propose au Gouvernement d'étudier la possibilité d'ouvrir les crèches d'entreprises dès le premier jour de l'enfant, 24h/24h dimanche inclus.

Plus sérieusement, la CFTC demande la mise en oeuvre des lois sur l'égalité professionnelle des hommes et femmes au travail et que cessent les provocations inutiles.

CFTC HP a dit…

Le gouvernement, par la voix de Nathalie Kosciusko-Morizet, a rapidement fait savoir qu'il est "défavorable à cet amendement. Il n'y aurait rien de pire qu'un télétravail subi", a expliqué sur France Info la secrétaire d'Etat à l'Economie numérique. En commission des affaires sociales, l'amendement n'a d'ailleurs pas été adopté.

Peu importe, rapportent Les Echos. Frédéric Lefebvre le défendra quand même aujourd'hui en séance à l'Assemblée nationale. La proposition de loi de Jean-Frédéric Poisson "pour faciliter le maintien et la création d'emplois " est examinée aujourd'hui par les députés. Nous serons fixés sur le sort de cet amendement ce soir.

Anonyme a dit…

Ouai, enfin bon.

Je pense qu'il faut faire preuve d'un peu plus de reflexion que ce que je lis ici et ai pu entendre par ailleurs.

Il y a des cas, ou cela serait interessant.

On se pete la jambe ou un truc qui immobilise longtemps, qui ne pose pas de problemes sauf le deplacement. On a de la reduc a faire, 1h30 par jour.

Certaines personnes aimeraient bien pouvoir travailler a mi temps de chez elles, pour eviter de tourner en rond. DAns ce cas, tout le monde y gagne, le salarie, l'entreprise (particulierement les petites structures), et la securite sociale (le trou de la secu, nous petera a la gueule un jour ou l'autre, et la tout sera perdu ....).

Maintenant, des societes qui abuseraient de ce dispositif s'il etait mis en place, oui, il y en aurait des tas.

Anonyme a dit…

Pour 3 : ah si tout le monde avait autant de bon sens que toi ...on en serait peut-etre pas là !!! ...je ne dis pas que la proposition de ce député est bonne mais cessons d'être psycho-dogmato-rigide avec des réactions de principe ...Sachons aussi parfois avoir des réactions refléchies !!!

CFTC HP a dit…

Portabilité des droits : la CFTC signe l’avenant sur les complémentaires santé et prévoyance

La CFTC a décidé de signer l’avenant N°3 à l’ANI sur la modernisation du marché du travail (du 11 janvier 2008), du 18 mai 2009, qui organise la portabilité des droits à la complémentaire santé et à la prévoyance. S’il est en retrait par rapport à l’article 14 de l’ANI, il constitue cependant une avancée au regard de la situation actuelle des salariés. Il représente la concrétisation de l’un des axes du Statut du travailleur que défend la CFTC : la portabilité des droits sociaux, c’est-à-dire la possibilité pour un travailleur de capitaliser les droits acquis dans une entreprise (à la formation professionnelle, à la protection sociale…) et de pouvoir en conserver le bénéfice lorsque son contrat est rompu.

La CFTC retient trois points positifs dans l’avenant N°3 :

- les titulaires de CDD ont accès au dispositif,

- la prise en charge du financement se fait dans les conditions applicables au salarié de l’entreprise (pas de discrimination tarifaire entre le salarié actif et l’ancien salarié assurable),

- la souplesse de mise en œuvre : si le salarié ne manifeste pas formellement sa renonciation dans les 10 jours de la cessation du contrat de travail, il est assuré. En pratique l’employeur devra appeler la cotisation auprès de son ex salarié après les 10 jours «de réflexion» suivant la rupture du contrat de travail.

La CFTC regrette toutefois que cet avenant n’aille pas assez loin pour les titulaires de contrats courts (CDD). En effet, en cas de rupture du contrat de travail et en cas de droit à indemnisation à l’assurance chômage, le maintien des couvertures santé et prévoyance est prévu « pour des durées égales à la durée de leur dernier contrat de travail ». Cette disposition n’est pas très favorable pour ceux qui enchaînent de nombreux contrats courts. La CFTC aurait préférer qu’ils gardent leur couverture santé et prévoyance pendant le tiers de leurs droits d’indemnisation d’assurance chômage ou que soient pris en compte les derniers contrats de travail chez le même employeur.

Enfin, la CFTC regrette qu’un préfinancement au niveau de la branche ou au niveau de l’entreprise n’ait pas été accepté, notamment en raison de l’opposition de certaines branches du Medef. Un tel préfinancement aurait permis de régler plusieurs difficultés d’application qui subsistent actuellement. Demain, ce sont sans doute les petites entreprises qui seront mises en difficulté et qui risquent de faire les frais de recours en justice qui auraient pu être évités.

La CFTC pense que la mutualisation est la solution qui demain sera retenue par toutes les entreprises. Le temps perdu par manque de prise en compte de la réalité est dommageable tant pour les entreprises que pour les salariés.

Anonyme a dit…

pour (3). Pas contre un peu de flexibilité, mais pas du tout d'accord avec l'état d'esprit actuel des multinationales presse-citron !!!

- Oui, il y aurait des abus. Et qu'est ce qui arriverait à celui qui n'accepterait pas de travailler a domicile durant sont arrêt (son droit) alors que d'autres collègues accepteraient: bonjour la pression, et par la suite la sanction (salaire, primes, ..)

- Un point clé irrésolu, non couvert par la loi, est le cas de 'suraccident' en travail à domicile... quelle est la couverture, qui assure qui !?. D'ailleurs cette question est aussi valable pour les accidents en home office, alors qu'ion est pas en arrêt de travail ...

- Je plains aussi énormément ceux qui tournent en rond durant une abscence maladie, je trouve même très triste de n'avoir que le boulot dans la vie pour garder le moral... pas drôle leur vie ... Et il n'y a pas tant de possibilités de se ressourcer que ça dans une carrière alors sans souhaiter l'accident ou la maladie, il faut aussi voir cet aspect des choses.

En bref, vouloir autoriser, voire systématiser 'de facto' le travail durant arrêt maladie, pourquoi pas, mais avec une loi garantiossant courverture du travail en home office comme PRELIMINAIRE...

Anonyme a dit…

Frédéric Lefebvre fait marche arrière
Le député a annoncé mercredi qu'il allait retirer son amendement visant à autoriser le télétravail lors d'un congé-maladie

Anonyme a dit…

6

Je pense que tu n'as jamais subis un arret maladie de longue duree pour faire de tels commentaires.

Avoir une activite professionelle peut etre psychlogiquement tres important dans une telle periode. Se sentir capable de faire quelquechose, de construire, de participer a quelquechose, se donner des objectifs en dehors de sa vie personnelle, affective etc ...

Porter ce genre de jugement revele un etat d'esprit assez particulier ......

Sans oublier que les privilegies salaries d'HP conservent 100% de leur salaire pendant 4 mois, puis ensuite 80% pendant 2 ans il me semble.
La plupart des autres salaries, ne beneficient pas de ce genre d'avantage.

Enfin .......

Anonyme a dit…

Heureusement qu'il y a NKM pour remettre les pendules à l'heure d'un député qui devrait faire un stage en entreprise pour comprendre ce qu'est le monde du travail.

Anonyme a dit…

C'est un faux débat; on a besoin de règles. Si travail officiel pendant l'arrêt maladie, pourquoi la sécu paierai la personne? Quelles garanties que la personne le fait de son plein gré?
C'est comme le volontariat pour le travail du dimanche; on réagit pour ne pas perdre son emploi, faire son chiffre pour les commerciaux Etc...

Anonyme a dit…

Faut pas tout melanger dans ce debat.

Il y a 2 point importants :

1- Les regles, les abus des entreprises etc .... Et la je suis d'accord avec tout le monde concernant les risques de derive.

2- Le salarie en arret maladie. Et la, personne n'en parle, personne ne considere son avis, sa situation financiere, sociale, psychologique.

Avant de d'envoyer des SCUDs a tout bout de champ, la moindre des choses seraient de considerer la situation du salarie en situation d'arret maladie.

Je sais de quoi je parle, je l'ai ete pendant de trops nombreux mois, et merci a HP pour son accompagnenemnt.

Le monde n'est pas tout blanc, ni tout rose. Il faut prendre en compte la psychologie du salarie, et jeter aux orties les dogmes et autres postures ideologiques.
C'est le salarie en situation difficile qui importe et pas le reste. Recentrons le debat sur lui et lui uniquement.

A titre d'information, la reprise progressive existe actuellement sous la forme du mi-temps therapeutique.
Et lorsque que l'on est sous ce status, et bien chez HP, le salarie perd de l'argent a rester a la maison en arret complet !!!!!
Vous trouvez ca logique, qu'une personne qui commence a retrouver une vie sociale, professionelle, une vie d'avant le traumatisme , c'est a dire un retours a la normale, perde de l'argent alors qu'elle pourrait conserver ses acquis en refusant de faire l'effort de retourner progressivement a sa vie anterieure ?

Je pense que l'incomprehension vient du fait que beaucoup considerent que l'arret de maladie est donne dans le cas de cas sans gravite comme l'ongles incarnee, une angine ou encore une fievre passagere.

Je ne parle pas de ces cas mineures, mais des cancers, des suites de chirurgie lourde, de maladies graves, longues, handicapantes.

Alors de grace, placez vous a la place du salarie en situation difficile et uniquement de lui.

Anonyme a dit…

11: merci.
Mais le débat reste tout de même ouvert sur cette loi (retirée) car les dérives sont possibles et toutes les posts ont pour but de protéger les salariés et de ne pas les mettre dans une situation plus difficile qu'elle ne l'est déjà (dans les 2 cas de figure d'ailleurs). Le mi-temps thérapeutique est déjà utilisé et parfait pour les personnes l'utilisant. A mon sens, inutile de mettre autre chose en plus ou en remplacement.

Anonyme a dit…

12

Le probleme est que le mi-temps therapeutique fait perdre de l'argent au salarie.

Anonyme a dit…

13: pourquoi ?
50% payé par Hp, le reste par la sécu...

Comme dit 11: "[...]mi-temps therapeutique[...] lorsque que l'on est sous ce status, [...] le salarie perd de l'argent a rester a la maison en arret complet !"

Il n'est pas dit que le mi temps thérapeutique fase perdre de l'argent ???

Anonyme a dit…

14

C'est ma faute, dans mon message n°11 je me suis tres mal exprimé. En fait, on perd de l'argent a reprendre en mi temps therapeutique par rapport a rester a la maison.

C'est ce qui c'est produit pour moi il y a quelques annees.

Il ne faut pas oublier que la secu ne compense pas la totalite de la perte de salaire.
C'est ensuite la mutuelle qui compense, et quand on est en mi temps therapeutique, elle ne compense pas tout le manque a gagner.

Donc quelqu'un chez HP qui fait la demarche (pour x raisons) de reprendre en mi temps therapeutique perd de l'argent par rapport au cas ou elle resterait a la maison a rien faire.

J'avais trouve ca dommage que les efforts n'etaient pas recompenses de ce point de vue.

Anonyme a dit…

Si on élargit et recentre le débat, il convient de garder à l'esprit que :
- le télétravail est peu répandu en France, à la fois rarement techniquement possible et pas dans la cuture des entreprises, donc cette loi d'une certaine manière est pédagogique sur les nouvelles possibilités offertes par les progrès technologiques (pub gratuite pour l'IT en quelque sorte!)
- chez HP, on est dans l'extrême inverse : le télétravail est possible et largement toléré / encouragé (flexwork), donc en tant que salarié hp en arrêt maladie, j'ai déjà la possibilité / le choix "techniques" de me connecter si je me sens en état de le faire.
Le risque, c'est de passer du "droit" légitime / autorisé au "devoir" quasi tyranique de travailler en arrêt maladie sous prétexte que j'ai une connection à distance. C'est ce qui m'est arrivé récemment, j'étais ko et vraiment pas en état de me connecter et à mon retour on me l'a lourdement reproché (!). C'est le monde à l'envers : pour mémoire, en arrêt maladie mon salaire est payé par la Sécurité Sociale, pas par HP. Mon seul devoir à ce moment là est de me remettre en bonne santé, c'est ce pour quoi la Sécu me paie (HP n'a aucun droit au sens strict, puisqu'aucun coût associé à mon salaire)
Bref, dans un sens comme dans l'autre, tout est question de juste mesure à garder et d'éviter les excès... Un vrai sujet de société!

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