
COMMUNIQUE INTERSYNDICAL
ASSEMBLEE GENERALE DES SALARIES
· Lundi 26 sept de 16h à 17h à Issy-Les-Moulineaux à l’Atrium
· Mardi 27 sept de 16h à 17h aux Ulis à la Cafétéria
· Mardi 27 sept de 16h à 17h à Grenoble à la Cafétéria
· Mardi 27 sept de 16h à 17h à IDA à la Cafétéria
. Mercredi 28 sept de 16h à 17h à Strasbourg
. Vendredi 30 sept 10h30 à 12h à Aix salle Pagnol
· Vendredi 30 sept de 13h à 14h à Sophia à l’Auditorium Doriot
Une première négociation sur l’accord de méthode a eu lieu vendredi 23 septembre 2005. L’ensemble des syndicats réunis en intersyndicale a entamé les discussions avec la Direction dans un esprit d’ouverture et de dialogue, mais en posant comme préalable à la poursuite des discussions :
1. un objectif chiffré clairement affirmé par la direction comme par les syndicats de limiter les suppressions de postes à un chiffre inférieur à 15% de l’effectif.
2.l’assurance de nouveaux investissements durables en France pour assurer la pérennité des emplois et des sites après cette nouvelle réorganisation.
Non seulement, nous n’avons pas pu obtenir de garanties sur ces deux points, mais la direction nous propose un cadre de négociations fourre-tout qui mêle les suppressions de postes, l’accord sur les 35 heures, les Négociations Annuelles Obligatoires (augmentations de salaires, avantages sociaux, temps de travail…), la négociation des conditions de départ, le calendrier des consultations, etc.
Nous n’acceptons pas cet amalgame et nous refusons en particulier d’entamer les discussions sur le volet social accompagnant les licenciements tant que les deux priorités mentionnées ci-dessus n’auront pas fait l’objet d’un accord entre les partenaires sociaux. Et nous exigeons que la direction nous communique, dans les plus brefs délais, la répartition et la justification économique des suppressions de postes.
De plus, et contrairement à ce qui est insinué par la direction, les organisations syndicales :
1. restent ouvertes à toute discussion visant à réduire l’ampleur de ce plan et à concrétiser la volonté de maintenir les activités en France ;
2. ne fixent aucun délai pour entamer les discussions. La Direction est invitée à présenter ses justifications économiques aux élus des Comités d’Entreprises quand elle le souhaite ;
3. ne sont pas responsables de « l’émoi » provoqué par le plan de licenciement de la Direction, terme qui ne convient pas à la gravité de la situation.
La Direction ne semble pas avoir pris la mesure de la situation de crise actuelle et fait peu de cas de votre mobilisation ainsi que de celle des pouvoirs publics. Nous vous rencontrerons cette semaine lors d’Assemblées Générales de salariés sur tous les sites HP pour partager avec vous les informations dont nous disposons et recueillir votre avis sur la suite à donner à nos actions.